vendredi 10 novembre 2006
J'ai fait un pacte avec Dieu
Par Tromal, vendredi 10 novembre 2006 à 21:09 :: Pénombre
Hors de ma vie, hors de ma vue, il ne peut exister. Pourquoi encourager le mensonge et la perpétuation de la souffrance?
Souffrance IntimeLa vie est une longue marche funèbre où les blessures
déambulent derrière l'âme dans son cercueil de chair |
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vendredi 10 novembre 2006 J'ai fait un pacte avec DieuPar Tromal, vendredi 10 novembre 2006 à 21:09 :: Pénombre Hors de ma vie, hors de ma vue, il ne peut exister. Pourquoi encourager le mensonge et la perpétuation de la souffrance? vendredi 20 janvier 2006 Positivisme de la réalitéPar Tromal, vendredi 20 janvier 2006 à 11:54 :: Pénombre Un ami m'a suggéré une lecture dernièrement, Lettres à un jeune poète de Rilke. En voici un extrait: Quand bien même auriez-vous tort, le développement naturel de votre vie intérieure vous mènera lentement, avec le temps, à une connaissance différente. Laissez à vos jugements leur évolution propre, silencieuse, sereine; comme tout progrès, elle doit venir du fond de votre être et rien ne peut ni la presser ni la hâter. Tout est là: porter à terme, puis enfanter. Il vous faut laisser chaque impression, chaque germe de sentiment s'accomplir en vous, dans l'obscur, l'indicible, l'inconscient, le domaine inaccessible à votre propre intelligence et attendre avec une humilité et une patience profondes l'heure de la naissance d'une nouvelle clarté: cela seul est vire pour l'art, qu'il s'agisse de comprendre ou de créer. En fait, ce paragraphe me fait penser aux horloges molles de Dali. J'aime bien Rilke, dans sa relation avec la réalité, il réussi à faire apparaître un positivisme qui dilate le rythme comprimer de nos vies modernes. Humer les vapeurs du temps pour qu'un jour nous puissions assister à l'éclosion de la rose. ![]() mardi 10 janvier 2006 Seuls parmi des angesPar Tromal, mardi 10 janvier 2006 à 22:23 :: Pénombre Oui, que l'au-delà me fasse signe et je deviendrai son esclave. Les soldats sont tous près et attendent le commandant. Un danger mon capitaine? Inventer le chef comme l'ont fait les religions, l'ésotérisme, la philosophie. Si je crois aux anges? Oui, dans le sens où un ange est une personne qui a beaucoup souffert. Ainsi, elle n'a pas besoin de compassion pour comprendre. Un ange peut sourire devant la douleur, car il sait qu'il a devant lui un ange. À l'aube de la cinquantaine, j'arrive à la conclusion de ma recherche. Nous sommes seuls parmi des anges... mardi 27 décembre 2005 Vive les ...Par Tromal, mardi 27 décembre 2005 à 20:17 :: Pénombre En parlant de King Kong plus bas, j'écrivais: Il ne demandait qu'un sourire pour guérir sa plaie. Elle lui donna avec amour et sincérité. Cela l'a tué! Je dois y ajouter: Vive les putains! L'amourPar Tromal, mardi 27 décembre 2005 à 20:12 :: Pénombre Le plus bel amour est celui qui ne sera jamais vécu. jeudi 15 décembre 2005 À King KongPar Tromal, jeudi 15 décembre 2005 à 16:31 :: Pénombre L'âme du monstre avait besoin d'un sourire. D'un moment pour rire et s'amuser, pour enfin mourir dans les larmes de l'oublie éternelle sous la pluie. dimanche 11 décembre 2005 Viande déchiquetée du torturéPar Tromal, dimanche 11 décembre 2005 à 19:25 :: Pénombre Étonné, j'ai pleuré devant la viande déchiquetée du torturé. La beauté ne pouvait être plus enivrante. Son âme exigeait la mort! samedi 19 novembre 2005 Sociétés suicidairesPar Tromal, samedi 19 novembre 2005 à 19:45 :: Pénombre Plus nous nous libérons de la saleté accumulée, plus les points de repère disparaissent, plus nous devenons individualisés et plus la mort nous paraît douce! Les sociétés favorisant l'individualisme deviennent-elles suicidaires? Sont-elles condamnées à disparaître? J'ai vécu dans l'inutilitéPar Tromal, samedi 19 novembre 2005 à 19:25 :: Pénombre Coeur, comme tu bats vite. Pourquoi es-tu si pressé? Tu ne fais que circuler le poison plus rapidement. Toi aussi tu tiens tant à mourir? Je sens déjà mon esprit s'engourdir dans la peur. Le néant se présente et pourtant j'attends le moment qui ne viendra jamais. Je suis d'une naïveté cruelle et sans pitié. Je vais mourir comme j'ai vécu, dans l'inutilité. samedi 12 novembre 2005 L'excrément d'un rêvePar Tromal, samedi 12 novembre 2005 à 20:12 :: Pénombre Lorsque nous sommes ensevelis sous les excréments de la vie, seul un rêve peut nous libérer. Douce folie, j'ai tellement hâte que tu visites mon cachot pour que je puisse enfin être mon rêve. La réalité n'a plus de sens, je te souhaite une longue et pénible mort salope. |